un ange

un ange
je vous presente aaliyah dana haughton, née le 16janvier 1979, à broklyn.
elle est morte ds un incident d'avion le 25aout 2001.
voila pour la presentation eclair de cette ange qui n'est pa prêt de quitter nos coeur..

# Posté le vendredi 06 août 2004 13:34

intro de l'article de l'ange

intro de l'article de l'ange
Voici l’intro de l’article paru dans r&b collector, suivi par la suite de l’article, écrit par le journaliste Raphäl, au complet découpé en différant paragraphe…

Partie trop tôt, Aaliyah laisse un vide terrible dans nos cœurs, mais entre dans la légende. Raphäl se plie au douloureux exercice de la biographie post-mortem, et vous invitent à rencontrer Dana « Baby Girl » Haughton, cette mystérieuse artiste au regard d’ébène et au sourire de soie.

# Posté le samedi 07 août 2004 12:27

1er paragraphe de l'article de raphäl ds r&b collector

1er paragraphe de l'article de raphäl ds r&b collector
Aaliyah Dana Haughton naît le 16 janvier 1979 à Brooklyn, dans la ville de New York. Six années plus tard, sa famille part s’installer à Détroit. Celle que sa grand-mère appelait Dani est une enfant magnifique, éveillée et ouverte sur le monde. Son prénom, aux consonances si parfumées, signifie «la plus exaltée » en swahili, dialecte africain parlé dans l’Est du continent. Un nom qui prédestine ce bébé à un avenir des plus brillants.
Aaliyah a toujours voulu chanter. Sa mère s’en rappelle encore, et la voit courir partout dans la maison en fredonnant à tue-tête les berceuses qu’elle lui chantait, alors qu’elle n’avait que 3ans. Et des souvenirs plus lointains lui ramènent sa fille vers sa 6ème année, là où prend vraiment conscience de son avenir, de son rêve ultime : celui de briller aux yeux du monde, grâce à sa voix. « Un don de Dieu. » Que ce dernier reprendra seize ans plus tard, dans les conditions que vous connaissez. Cette année-là, elle est choisie par son école pour incarnée le premier rôle d’une comédie musicale, Annie (celle samplée par Jay-Z dans « Hard Knock Life »). Un spectacle comme il y’en a partout, dans toutes les écoles primaires de cette planète (du moins, la où les enfants ont la chance d’y aller), à l’occasion de la sempiternelle fête de fin d’année. Elèves assidue (surtout en maths), Liyah, pourtant, ne vibre qu’à ce moment de l’année scolaire. Sur les planches, elle donne tout ce qu’elle peut, et envoûte l’assistance. Pas seulement parce que notre petit bijou est rognon dans son joli costume, mais parce que son jeu sincère la rend incroyablement crédible. Ça n’a l’air de rien, et pourtant, c’est le début de tout. Ses parents sont derrière elle, la soutiennent, comme ils l’ont toujours fait, et comme ils le feront toujours. Ils lui payent des leçons de chant à domicile, qui pousseront la petite Aaliyah à être fort rigoureuse dans son travail. Tous les dimanches, sur son estrade, ce petit bout de star enflamme les paroissiens et réveille tous les saints de son église, de sa voix chaude et chaleureuse. L’assistance est aux anges.

# Posté le samedi 07 août 2004 12:29

2nd paragraphe du mm article

2nd paragraphe du mm article
A l’aga de 9ans, Aaliyah se présente au casting de la sitcom family matters (« la vie de famille », un show où ce déglingo de Steeve Hurkles nous fait pleurer, de rire, dans les meilleurs cas), sa 1ère expérience avec le monde du show-business, passage obligé pour enfin pour pouvoir enfin exprimer son don devant le plus grand nombre. Une étape qui se révélera sans succès : le directeur du casting doit aujourd’hui se mordre les doigts ( les pieds, les bras, et peut-être même le dos) d’avoir laissé passer sa chance. En effet, il aurait pu être l’homme qui a découvert Aaliyah ! Néanmoins, ce mini-échec n’a pas démotivé la belle enfant, qui force de persévérance, à force de talent, à force de passion, déchera les foules, deux ans plus tard, lors de son passage à l’émission star search. C’est un « talent-show » comme ceux que les américains aiment à regarder, bien calés dans leur canapé, une émission qui serait un mix entre graines de star et l’école des fans, à la sauce américaine : sirupeux à souhait, même si ce programme a revele des stars comme Usher. Elle y interprète le populaire « my funny valentine », une chanson d’amour que les plus grands ont aussi inscrit à leur répertoire. Mais elle perd en finale, contre une jeune fille blanche dont se sera le seul titre de gloire. Quelques mois plus tard, elle reçoit un cadeau qui restera graver dans sa mémoire. Et c’est Gladys Knight en personne, éminente artiste du label Motown, devenue star avec son groupe, the Pips, dans les sixties, qui lui fait ce présent pas innocent du tout, puisque Gladys est l’ex-femme de l’oncle d’Aaliyah, Barry Hankerson. Elle le quitte juste avant la naissance de cette dernière. Malgré cela, elle entretient des rapports cordiaux avec son ex-jules, dont on reparlera très vite. Elle passe ainsi du minuscule plateau télé à une énorme scène : à l’invitation de la lumineuse crooneuse, Aaliyah, du haut de ses 11 ans, se retrouve à Las Vegas, devant un public nombreux et chaud comme le feu de l’enfer. C’est sa 1ère confrontation avec le spectacle, dans le sens professionnel du terme. Une expérience dont elle sort avec classe et beaucoup de professionnalisme, même si son «ex-tante » lui conseille de bosser sérieusement son charisme scénique. Aaliyah, en descendant du plateau, a une certitude : elle ne s’est pas trompée jusque là, chanter est bien ce qu’elle veut faire de sa vie.

# Posté le samedi 07 août 2004 12:31

3eme paragraphe

3eme paragraphe
Aaliyah a 14ans quand son oncle, Barry (ah, je vous disais bien qu’on le reverrait !) lui présente son poulain, un petit jeune qui débute, et qui, comme sa nièce, a le même amour du chant ; et le même but dans la vie. Son nom ne vous dira peut-être pas grand chose, mais bon : il s’appelle R.Kelly (et les filles s’évanouissent !) et il vient dîner à la maison ce soir ! les 2 jeunes gens s’apprécient de suite, et leurs prouesses vocales réciproques les conduisent directement en studio, où ils se mettent de suite au travail. Dans la foulée, R.Kelly sort son premier album, born in the 90’s, et commence à se faire un nom. Son single « your body’s callin » se classe 1er au Hot 100Singles Chart, c’est le debut du succès pour celui qui deviendra le roi du r&b contemporain. Mais tout ce strass ne lui a pas encore tourner la tête, et il tient à terminer le travail qu’il a entamé avec son égérie, rencontrée à Detroit. De cette collaboration magique naîtra age ain’t nothing but a member, le 1er opus d’Aaliyah, colossal album, produit et écrit par un spécialiste, interprété par une nymphe de 15ans. Le public reste abasourdis, et plébiscite immédiatement le duo : les 1er singles, « back and fort » et « at your best (you are love) » (une reprise étincelante des frères Isley) arrivent au sommet des charts, en venan même detrôner le king Kelly, qui doitlaisser sa place de n°1 à celle qu’il vient de faire éclore ! cachée derrière sa grande mèche d’ébène et ses lunettes noires, bien calée dans son baggy et ses Timbarland, la petite princesse Aaliyah, chanteuse rebelle et intimiste, fait tanguer la jeunesse américaine. Une nouvelle étoile est née, une baby star encore, à l’instar de Michael Jackson, qui, comme elle, a connu très tôt la gloire.
Mais son jeune age et son succès précoce ne sont pas à mettre sur le même plan : la valeur n’attend pas le nombre des années. La seule chose qui a de l’importance, c’est le talent, et Aaliyah compte bien faire accepter cela à la masse. En appelant son album de la sorte (en français : « l’age ne veut rien dire, ce n’est qu’une chiffre »), elle se pose en situation de refus de facilité (le phénomène baby star fait vendre souvent des millions de disques, même si ce n’est pas terrible), donc en interprète crédible. La Baby Girl n’est pas un produit de marketing, mais bien une chanteuse à prendre au sérieux. D’autres morceaux viendront souligner l’ascension de la belle, comme « age ain’t nothing but a member », le titre éponyme de l’album, et « down with the clique », un track bien lourd, bien street. Le conte de fée devient réalité.

# Posté le samedi 07 août 2004 12:35